6.Surpassant de beaucoup les purifications de l’ancienne Loi, le baptême opère tous les effets qu’on vient de rappeler, en vertu du mystère de la passion et de la résurrection du Seigneur. Car les baptisés, devenus un seul être avec le Christ par une mort semblable à la sienne, et ensevelis avec lui dans la mort18, sont aussi revivifiés en lui et ressuscités avec lui19. Par le baptême, en effet, c’est vraiment le Mystère pascal qui est rappelé et qui est à l’œuvre en tant qu’il fait passer les hommes de la mort du péché à la vie.
C’est pourquoi la joie de la résurrection doit se manifester quand on célèbre le baptême, surtout à la veillée pascale ou le dimanche.
17.Tous les laïcs membres du peuple sacerdotal, mais surtout les parents et, en raison de leur fonction, les catéchistes, les sages-femmes, les assistantes familiales, les assistantes sociales, les infirmières, les médecins et les chirurgiens, auront à cœur de connaître, selon leurs capacités, la manière correcte de baptiser en cas de nécessité. C’est aux curés, aux diacres et aux catéchistes de les en instruire ; et il appartient à l’évêque, pour son diocèse, de prévoir les moyens d’assurer leur formation.